JeVeuxAider.gouv.fr se félicite de l’engouement des jeunes pour son « Tinder du bénévolat

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Le « Tinder du bénévolat ». C’est ainsi que l’on pourrait surnommer JeVeuxAider.gouv.fr, une plateforme d’engagement civique qui met en relation les associations et les personnes souhaitant faire du bénévolat partout en France. Une métaphore qui résume bien leur ambition de « dépoussiérer le bénévolat », explique Timothée Domenach, chargé du déploiement du site.

Lancée en 2020, en pleine crise du Covid, cette start-up d’Etat portée par le ministère de l’Education nationale et de la Jeunesse fête ce mardi ses quatre ans. A cette occasion, l’équipe intégrée à l’incubateur gouvernemental Beta.gouv.fr (de la Direction interministérielle du numérique) publie la deuxième étude d’impact réalisée sur un échantillon de 30.000 questionnaires récoltés en décembre 2023. Une autoévaluation réalisée avec les conseils de l’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire (Injep).

Actuellement, le site recense 550.000 bénévoles inscrits, « de 16 à 99 ans », pour un total de 18.000 missions en attente (ce qui représente plus de 100.000 bénévoles recherchés partout en France) au sein de dix secteurs d’activité (soin aux animaux, maraude, traduction, etc.) dans lesquels on compte 13.800 organisations actives (associations, collectivités territoriales pour des événements ponctuels, etc.).

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Des missions ponctuelles

Pour s’y inscrire, il suffit de deux minutes. Seules conditions : avoir au moins 16 ans et résider en France. Une fois inscrit, les missions sont proposées selon la géolocalisation. Elles sont dans l’immense majorité ponctuelles et leur durée va de quelques heures (17 % des missions durent moins d’une journée) à plus de 84 heures par an (55 %). Pour éviter tout travail déguisé, la start-up filtre les annonces pour qu’elles soient conformes aux exigences du bénévolat (notamment moins de quatre jours par semaine).

Un bénévole sur deux inscrits sur la plateforme a moins de 30 ans. « Cette jeunesse nous a surpris, admet Timothée Domenach, qui s’attendait plutôt à une majorité de retraités. Cela prouve qu’un service numérique, facile et accessible, les jeunes s’en emparent », se félicite-t-il. Pour Claire, 28 ans et utilisatrice du site, c’est l’aspect « tout en un » qui l’a séduite : « C’est super de pouvoir trouver plein de missions différentes au même endroit, ça permet de découvrir des choses que l’on ne connaît pas. »

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Qu’est-ce qui intéresse le plus les jeunes ? En devenant bénévoles, les moins de 30 ans déclarent d’abord chercher à « aider les personnes dans le besoin » et « se sentir utile pour la société » (27 %, contre respectivement 23 % et 32 % pour leurs aînés) avant d’« apprendre et développer des compétences » (7 % contre 3 %). « Ils peuvent ainsi engranger de l’expérience, acquérir de nouvelles compétences et les valoriser sur leur CV », analyse Laura Vergès, chargée de communication et des partenariats du site.

Trois ans pour le penser, une semaine pour le créer

Par exemple, avec l'association Article 1, il est possible d'épauler scolairement des personnes en difficulté.

Par exemple, avec l’association Article 1, il est possible d’épauler scolairement des personnes en difficulté.Erick Lah

A noter que, pour plus d’un tiers (34 %) des bénévoles de 16 à 30 ans inscrits sur la plateforme, il s’agit de leur toute première expérience de bénévolat. Et chez l’immense majorité de ces jeunes (à 88,5 %), ce premier pas leur donne envie d’explorer d’autres domaines de bénévolat.

Autre public ciblé : les utilisateurs de 60 ans. Pour les attirer, la start-up d’Etat noue des partenariats avec des entreprises, telles que la mutuelle AG2R La Mondiale, pour « accompagner ses salariés bientôt en retraite vers l’associatif », précise Timothée Domenach, en charge du déploiement de JeVeuxAider.gouv.fr.

Tous âges confondus, plus de la moitié des bénévoles inscrits (53 %) ont converti leur engagement ponctuel en engagement plus fréquent (plusieurs jours par mois ou par semaine) grâce à la plateforme. Même engouement chez les organisations, puisque 78 % d’entre elles s’estiment « satisfaites » des services de la plateforme qui compte 10 personnes à temps plein.

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De l’éphémère qui perdure

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Pourtant, il y a quatre ans, le site avait été pensé comme une « solution de facilitation éphémère » à l’annonce du premier confinement, en mars 2020. Devenue un « vrai service public », la plateforme est pilotée par Benjamin Richard, 29 ans, ex-porte-parole de la Croix-Rouge française. Depuis janvier 2024, il est ainsi intrapreneur d’Etat, sorte de CEO pour une telle start-up.

S’il n’a fallu qu’une semaine pour créer le site, le projet a en réalité été ressorti des cartons. Trois ans auparavant, cette plateforme avait été imaginée dans le cadre de la loi égalité et citoyenneté de 2017, qui avait vu naître notamment la Réserve civique. Aujourd’hui, c’est précisément cette initiative citoyenne qui s’appuie sur l’outil JeVeuxAider.gouv.fr.

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